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    Arrivée à Osaka 01

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20 000 kms en Tricycle couché n°8 ou rouler au Kazakhstan

Posté par LPBSM le 22 juillet 2014

Bonjour,

 

Cette fois-ci, nous abordons le Kazakhstan .   kazakhs

 

Rappel :

« Mon visa expiré, j’ai dû partir vers Beyneu (point B sur la carte ci-dessous) en train .  De là, je pensais benoîtement couper vers la mer d’Aral .  En réalité, il n’y a que des pistes de sables qui ne sont, même pour les 4 x 4, que difficilement praticables .  Même la route à Beyneu tient plus de la piste concassée que de la route bitumée .  De nombreux voyageurs en 4×4 préférant carrément rouler sur le sable .   La seule option valable était de continuer en train vers Atyrau (point C sur la carte ci-dessous) à l’embouchure de l’Oural . Géographiquement, je suis revenu en Europe… »  …

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Couper   carte du Kazackstan et ouzbékistan 01

(*1) En 1997, Oktiabrsk (point D) fut rebaptisée en Kandyagach.

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« De là, je vais filer encore en train vers le Point D (sur la carte ci-dessus), Kandyagash (*1), pour descendre vers Bishkek . 
Pourquoi ?  Parce que tous les vents de la steppe viennent du nord, nord-Est … 
Ensuite, je laisse le vélo à Bishkek pour me balader en train vers Almaty  et Astana …  Je reviens à Bishkek et termine ma balade vers la Chine … 
 
Cordialement
 
Laurent »
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Comme pendant le voyage la communication avec internet n’est absolument pas évidente, les commentaires de Laurent sont succincts et j’ai été obligé de me référer à d’autres expériences pour avoir une idée de l’ambiance régnante dans un train surchauffé par la chaleur dans un compartiment partagé par quatre personnes (Laurent est sur la couchette du dessus) pendant des centaines de kilomètres à vitesse réduite .
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 » … ce qui peut se passer en 48h dans un train kazakh.

Comme pour le trajet entre Almaty et Astana, je me suis acheté un ticket de luxe, en « kupe », ce qui veut dire que je partage un compartiment de 4 couchettes avec 3 autres personnes, en l’occurrence, Sacha, Nurlot et Azamat. Passées les traditionnelles présentations et les « atkuda ? » (tu viens d’où) et « tourist ? », Azamat et Nurlot attaquent la bière (que je refuse poliment), tandis que Sacha part faire un tour dans le train. Les 2 huluberlus n’ont pas atteint la moitié de leur canette (grand format, proclame l’emballage, soit environ 1 litre), que 2 flics font irruption dans le compartiment. Après avoir constaté que je ne comprenais pas un mot de Russe, ils se tournent vers mes 2 compères et les embarquent avec eux, sans que je comprenne pourquoi. Je les vois revenir 5 minutes plus tard, accompagnés de Sacha, qui m’explique que la consommation d’alcool est interdite en dehors du wagon restaurant. Si quelqu’un comprend la raison d’une telle interdiction, si ce n’est de faire le beurre du wagon restaurant, faites-moi signe.

Les 2 huluberlus ont été chanceux : Sacha est lui-même flic (capitaine) et a gentiment négocié la libération de mes compagnons de voyage, sans même avoir à verser un seul backshish. Sacha, lui, ne boit pas et ne fume pas, parce que c’est un « sportman », et il est visiblement impressionné par mon refus de la bière, tellement d’ailleurs qu’il m’offre à manger au wagon restaurant, qui pratique des prix raisonnables, pour une bouffe passable. Après le repas et une tentative de pause glace avortée pour cause de pause trop courte, il l’heure d’aller se coucher.

De gauche à droite, Azamat, Yesus Cristo et Sacha

De gauche à droite, Azamat, Yesus Cristo et Sacha

Le lendemain au réveil, je constate qu’Azamat a déjà disparu et qu’il a été remplacé par un autre comparse qui dort à poings fermés. Sacha est debout (à mon avis depuis un moment, vue sa discipline de vie) et Nurlot dort. Je me fais mon petit déj, je bouquine un peu et, bercé par le train, je me rendors tranquillement. A mon deuxième réveil de la journée, Sacha et le comparse anonyme ont disparu, ce qui veut dire que l’on a dépassé Aqtobe, à un peu moins de la moitié du trajet.

Je passe l’après-midi à lire, Nurlot dormant presque tout du long. C’est aussi l’occasion de me rendre compte à quel point le Kazakhstan est un pays à 2 facettes. Dans les villes, les nouveaux bâtiments sont rutilants, les femmes très maquillées et bien habillées, les gens roulent en grosses voitures et les routes sont larges et lisses. En traversant la campagne, j’ai le sentiment d’être revenu en Inde : les maisons sont à moitié en ruines, les routes absentes (ou sous forme de pistes), et à l’arrivée du train, la gare se transforme en marché ambulant, chacun courant pour vendre son melon, sa pastèque ou ses manty (sortes de ravioli). Les seules voitures que l’on aperçoit sont de vieilles ladas cabossées.

Entre mon voyage entre Almaty et Astana et celui-ci, je comprends également mieux ce que l’on entend par la « steppe » : pendant presque tout le trajet le paysage est uniformément plat et désertique, la plaine étant seulement occupée par de vagues pousses jaunies et des pylones électriques. Pas une colline, pas un arbre, pas un buisson, c’est comme le désert mais à la place du sable ou des cailloux, c’est cett herbe rase et jaune.

Le deuxième soir, Nurlot, réveillé depuis peu, me propose de l’accompagner au restaurant. Vu la qualité de la nourriture, et étant donné que j’avais acheté des provisions que je n’ai pas utilisées jusqu’ici, je décline l’invitation. J’ai le temps de manger et de continuer à lire, puis de me coucher avant que Nurlot ne revienne. Malheureusement, il est accompagné, et malheureusement son compagnon est soûl. Enfin, malheureusement, Nurlot a fait la pub du « fransus » a son copain, qui débarque et me fait lever pour prendre une photo avec moi. Après quelques allers-retours dans le compartiment, le pote décide qu’il est temps d’aller se coucher et de me laisser dormir.

Le lendemain, la steppe a fait place au désert : plus de pousses jaunies, juste un sol caillouteux (toujours aussi plat) et quelques buissons. Nurlot dort et de toute façon, nous avons épuisé les questions compréhensibles entre mes mots de Russe et le langage des signes, donc je continue à lire et à contempler le plafond du compartiment, jusqu’à ce que le train arrive enfin à la gare d’Aktau, située à 20km de la ville. Nurlot me met dans un taxi avec pour instruction de m’emmener dans une gostinitsa à 2000 tengues et s’enfuit avec son cousin et sa famille. Encore 2 jours qui n’existent pas sur le calendrier ! »

 

C’est bien ce que les photos ci-dessous, prisent par Laurent, retranscrivent :

 

Garz d'Atyrau 02  compartiment du train pour faire chauffer l'eau pour le thé (tchai)

Gare d’Atyrau                                                                              La cuisine du train qui permet d’avoir de l’eau fraîche et du thé chaud

 

train en route vers le Kazakstan 02   dans le train gare de Makat

« Le minimum pour survivre à la classe Kupeyny : l’eau chaude à 80 degrés pour les nouilles, la bouteille d’eau glacée et celle qui commence à se réchauffer. » .  Laurent occupe la couchette du dessus : « Depuis mon perchoir où je meurs de chaud » …

Commentaire et photos de Laurent du 11 au 16 juillet 2014

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Explication de cette phrase sibylline pour la plupart des lecteurs :
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2ème classe/kupeyny ou kupe : Classe standard de tous les transsibériens et ceux de l’ex-empire soviétique .  Le confort des compartiments est comparable au train corail français .  Les voitures sont composées de 9 compartiments avec chacun 4 couchettes et une table pliante  .

Makat station  Makat station 02 contrôle des boggies

« Мақат теміржол вокзалы / Makat Train StationA chaque arrêt qui dure une dizaine de minutes, chaque boggie est frappé à l’aide d’une massette. » commentaire et photos de Laurent le 16 juillet 2014

A chaque arrêt dans les gares (ici Makat, voir carte n°2 ci-dessous) les boggies sont contrôlés ;

(Bogie ou boggie) Chariot comprenant deux essieux et sur lequel pivote le châssis d’un wagon .

« Cependant pas de boogie-woogie avant vos prières du soir »

3ème classe/platskarny : N’existe théoriquement que sur le transsibérien, c’est une voiture dortoir sans compartiment, et donc pas d’intimité .  Le billet coûte la moitié de celui d’une 2ème classe/kupeyny .

train en route vers le Kazakstan train classe plastkarny 01 train classe plastkarny 02

 Alors où donc Laurent a-t-il pu prendre ces photos … ?

« Zhanerke, 11 ans. Elle revenait avec sa tante son oncle et sa cousine d’Atkau, sur les bords de la Caspienne. Dans ce wagon non climatisé de la classe platskartny, elle jouait avec son éventail… »

Phots et commentaire de Laurent le 22 juillet 2014

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Seule la 1ère classe/SV ( Spalny Vagon) : de même dimension qu’une 2ème classe mais avec seulement 2 couchettes .  Parfois on peut y trouver une télévision .  L’accès aux toilettes est plus facile, car la voiture possède moitié moins d’occupants qu’une 2ème classe ; cela semble vraiment correspondre à un standard supportable pour un très et aussi long voyage .

 

http://www.advantour.com/fr/ouzbekistan/trains/train-types.htm

Si vous allez voir le site ci-dessus et à la fin le Train: Boukhara – Ourguentch – Boukhara  (№ 71/72), vous comprendrez que Laurent n’a pas  pris ce genre de train .

Il existe cependant une dernière classe dite 4ème classe/obshchiy : Pour les trajets courts avec uniquement des places assises .

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Le trajet est tellement long et souvent ennuyeux que Laurent en a fini par prendre la mouche … :

Dans le train Beynau Atyrau

Pardon, les mouches !

« Cible facile… dans le train Beyneu Atyrau »  commentaire et photo de Laurent le 12 juillet 2014

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Le Kazakhstan s’étend sur 2 724 900 km² (cela représente plus de 4 fois la France et un peu moins du double du Turkménistan et de l’Ouzbékistan réunis)

- Capitale : la capitale du Kazakhstan est Astana (Astana, qui veut simplement dire « Capitale » en kazakh) .
- Monnaie : la monnaie officielle du Kazakhstan est le tenge .
- Fête : le jour de l’Indépendance est célébré le 16 décembre.
- Décalage horaire : le décalage horaire entre la France et le Kazakhstan est de 4 h en été et de 5 h en hiver. Quand il est 12h en France, il est 16 h au Kazakhstan.
- Langue officielle : le kazakh est la langue officielle du Kazakhstan.
- Villes principales : Almaty, Astana
- Religion : le Kazakhstan est une mosaïque composée de musulmans (47%), principalement sunnites, de Russes orthodoxes (44%), de petites communautés de catholiques, de luthériens, de juifs et d’une minorité de bouddhistes.

 poster de Noursoultan Nazarbaïev sur un immeuble en ville

 Noursoultan Nazarbaïev

 

Au Kazakhstan, le climat est continental, caractérisé par un temps sec : les étés sont chauds (température moyenne autour de 35 °C) et les hivers très froids (température moyenne autour de -10°C). Les écarts de températures sont importants, entre la nuit et le jour, et entre le désert et la montagne.

Mer d'Aral 02

Tandis que les paysages de plaines et de steppes dominent le nord et l’ouest du Kazakhstan, à l’est, où se dresse le massif du Tien-Chan avec le Khan Tengri (point culminant à 6995 m), le relief est très montagneux .  50% du territoire est désertique ou semi désertique .

 

 

carte du KAZAKHSTAN n°06 centrales s nucléaires

http://www.prorussia.tv/Kazakhstan-une-carte-postale-qui-cache-une-realite-economique-dangereuse_v561.html

télévision

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carte du Kazakhstan  n°07

Carte n°2 où figure la gare de Makat

Donc à Kandyagach Laurent semble avoir repris la route c'est reparti 01  vers …

                                                                                                       « C’est chaud. Mais ça va. Demain 180 km en autosuffisance en eau… « 
commentaire et photo de Laurent le 17 juillet 2014

… la mer d’Aral (ou ce qu’il en reste) en faisant une pose à Aralsk gare (Aralsk ou Aral (en kazakh : Арал ; en russe : Аральск) est une ville qui était située au bord de la mer d’Aral …) .

Conducteur de train de fret à Aralsk station                               Port d’Aralsk à sec ; de nombreuses épaves de bateaux abandonnées

Conducteur de train de fret Aralsk sation  Mer d'Aral 06 Port d'Aralsk bateaux abandonnés dans l'assèchement de la mer

« Version carrée de Karabek, conducteur de trains de fret, gare d’Aralsk, Kazakhstan » commentaire et photo de Laurent le 19 juillet 2014

Aralsk station 02  Aralsk station 01

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Ce qui va suivre provient d’une synthèse entièrement recopiée sur les nombreux articles de Wikipédia sur le sujet (d’où certaines redites, mais avec la suppression de liens fastidieux à lire tous les deux mots ; j’ai laissé ceux qui me paraissaient justifiés) :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mer_d%27Aral

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Mer d'Aral 03 à gauche en 1998 à droite en 2008  Mer d'Aral 07 île de Vozrozhdeniya partagée entre Ouzbékistan et Kazakhstan Mer d'Aral 08 île de Vozrozhdeniya partagée entre Ouzbékistan et Kazakhstan Mer d'Aral 09 île de Vozrozhdeniya en Ouzbékistan et Kazakhstan aéroport de Kantubek

L’île de Vozrozhdeniya ou île de la Renaissance (en russe : Остров Возрождения, Ostrov Vozrozhdeniya) est une ancienne île considérée depuis 2002 comme une péninsule en mer d’Aral .  Administrativement, elle est partagée entre le Kazakhstan et l’Ouzbékistan .

En 1948, un laboratoire d’armes biologiques top-secret a été établi sur l’île de Vozrozhdeniya située au centre de la mer d’Aral qui est maintenant divisée entre le Kazakhstan et l’Ouzbékistan .  L’histoire exacte, les fonctions et le statut actuel de ce centre n’ont pas encore été divulgués .  La base a été abandonnée à la suite de la désintégration de l’URSS .  Les expéditions scientifiques ont prouvé que cela avait été un site de production, d’essai et, plus tard, de fabrication d’armes pathogènes .  En 2002, à travers un projet organisé par les États-Unis et avec l’assistance de l’Ouzbékistan, 10 sites d’enfouissement d’anthrax ont été décontaminés .  D’après le Kazakh Scientific Center for Quarantine and Zoonotic Infections, tous les sites d’enfouissement ont été décontaminés .

À l’époque de l’Union des républiques soviétiques (1948-1992), un laboratoire d’armes biologiques (vecteurs de la maladie du charbon notamment) fut actif sur l’île .  Le danger représenté par l’île devint connu grâce aux révélations des transfuges soviétiques, y compris Ken Alibek, l’ancien chef du programme d’armes biologiques de l’Union soviétique .  C’était ici que, selon les documents parus, desspores de la maladie du charbon et le bacille de la peste bubonique ont été placés dans des armes et stockés .  Et de fait, depuis 1988, des scientifiques ont transféré de Iakaterinbourg à l’île de Vozrozhdeniya des bactéries pour qu’elles y soient enterrées .

La principale ville de l’île était Kantubek, qui est aujourd’hui en ruines, mais dont la population s’est autrefois élevée à 1 500 habitants .

Les membres du laboratoire abandonnèrent l’île en 1992 .  Certains des containers dans lesquels se trouvaient les spores n’ont pas été complètement stockés ou détruits, et au cours des dernières décennies beaucoup de ces containers ont présenté des fuites .  Les scientifiques craignent que des animaux – tels que les reptiles, dont les serpents (bien qu’ils ne soient vecteurs ni de la peste bubonique ni du charbon) – se déplacent vers les terres environnantes, depuis que l’île est reliée à la terre, et portent avec eux des agents biologiques potentiellement dangereux .

Kantubek (russe : Кантубек) était une ville de l’île de Vozrozhdeniya (Ouzbékistan) en mer d’Aral .  La ville se trouve encore sur certaines cartes, mais est inhabitée .  Elle est en ruine aujourd’hui .

Kantubek avait une population d’environ 1 500 habitants .  L’ancien gouvernement d’Union soviétique  y testait des armes biologiques . Dans les années 1930, des expériences y ont été faites sur des singes .

Brian Hayes, un ingénieur biochimique travaillant pour la Threat Reduction Agency (« agence de réduction des menaces ») du Département de la Défense des États-Unis, a mené une expédition au printemps-été 2002 pour neutraliser ce qui est probablement la plus grande réserve de bacille du charbon au monde .  Son équipe, composée de 113 personnes, a neutralisé dans les 100 à 200 tonnes de bacille du charbon en trois mois .  Le coût de l’opération a été d’environ $5 000 000 .

Mer d'Aral 10 île de Vorozhdeniya en Ouzbékistan laboratoire de Kantubek

Laboratoire de Kantubek
En gris clair : les routes
En noir (carré noir) : les bâtiments toujours présents
En gris foncé (dans un carré noir) : les bâtiments en ruines
En marron : les bâtiments qui ne sont plus présents (du moins certains)

Puis-je en rajouter une petite couche avec du vécu : http://turkmenistan-les-jullien.blogspot.fr/2012/03/30-mars-en-route-pour-konya-urgench.html (à peu de chose près au milieu-début de l’article sur les cultures de riz en 2012) .

Mer d'Aral 04 bateau abandonné dans l'assèchement de la mer Mer d'Aral 05 bateaux abandonnés dans l'assèchement de la mer

Mer d'Aral 11 coques, sables , épineux

« Coques, sable, épineux » commentaire et photo de Laurent le20 juillet 2014

autrement dit, pour la coque, « hard »

Mais, par ces chaleurs, l’attirance du peu d’eau qui reste est beaucoup trop forte .

c'est reparti 02   Mer d'Aral 12  se baigner dans la mer d'Aral - fait

« La mer d’Aral est à 32 km de là. Un Kazakh de 40 ans se souvient avoir nagé dans le port… Selon lui, le niveau de la mer a commencé à baisser en 1975 – 1976… » . commentaire et photos de Laurent le 20 juillet 2014

 

Se baigner dans la mer d’Aral ; un rêve réalisé !  De 64 kms aller-retour (?) … ou aurait-il plutôt choisi de se baigner dans le lac, en face de l’ancien port, qui ne représente plus que les vestiges de cette ancienne mer … ?

Aralsk station 03  Aralsk station et son lac 01

  Aralsk station et son lac 02

Les traces de  l’ancienne mer jusqu’aux lacs

 

Mais pour voir d’autres rêves devenir réalité, il faudra attendre le n°8 bis .

 

Bonnes lectures et bonnes vacances .

 

J.M. MARTIN pour Tricycles Rennais

 

 

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