• Les Tricycles

    Les Tricycles

    Tricycle couché avec carriole

  • En juillet 2008

    En juillet 2008

    Devant le parlement de Bretagne

  • Sur la place de la Mairie avec J-J. DUPRAT  juillet 2008

    Sur la place de la Mairie avec J-J. DUPRAT juillet 200

  • Au Thabor

    Au Thabor en Juillet 2008

  • « Catrike Expédition » avec un Rolhoff et un pédalier Schlumpf Speed drive à l’avant…

    Le Cartrike à travers le Caucase le 11 aoôt 2014

    Le Catrike à travers le Caucase le 11 août 2014

  • Moyeu arrière Rolhoff

    Moyeu arrière Rolhoff

    Après 20 000 kms et un coup de polish, il semble neuf ... !

  • pédalier Schlumpf Speed drive à l’avant 02

    pédalier Schlumpf Speed drive à l'avant 02

  • Arrivée à Osaka le 11 décembre 2014

    Arrivée à Osaka 01

    Un peu perdu avec tous ces kanjis pas facile de trouver sa route .

  • Laurent bivouaque à tokaïdo

    Laurent bivouac tokaïdo

    Asiatrek va vers son but : atteindre le Mont Fuji ; ici bivouac le 14 décembre 2014

20 000 kms en Tricycle couché n°7 sexies

Posté par LPBSM le 6 juillet 2014

Bonjour,

Je viens juste de recevoir un courriel de Laurent et pour ne pas vous frustrer de ses nouvelles, je vais publier le n° 7 sexies (6) alors que le n°7 quinquies (5) sur Samarkand  n’est pas encore écrit .

 carte Ouzbékistan 01

« Hello ! Ce petit message depuis Boukhara en Ouzbékistan pour vous dire que le reportage effectué par Amira Souilem et Vincent Kelner sera diffusé ce jeudi 10 juillet sur France 2 dans Envoyé spécial.
Ce docu est consacré au Tourisme en Iran : la nouvelle révolution. « Le nouveau Président modéré Hassan Rohani et sa politique de détente change peu à peu l’image de l’Iran. Une ouverture timide se fait sentir et l’un des défis des autorités iraniennes, c’est de faire de l’ancienne Perse, l’une des destinations à la mode. D’Ispahan à Persépolis, de Téhéran à Shiraz, les joyaux archéologiques et les somptueux paysages attirent de plus en plus de voyageurs. Une aubaine pour les tour-opérateurs du monde entier et l’économie de ce pays asphyxié par un embargo commercial depuis de longues années. »

Cette rencontre s’est faite par le biais de Clo et Clem, mes amis Bretons et voyageurs :

http://untoursurterre.fr/clo-clem/

Si vous voulez découvrir un peu Amira Souilem, vous pouvez la découvrir dans l’intro de l’épisode 4 de la saison II d’Asiatrek. Depuis le début, je demande a une jeune femme de présenter à chaque fois l’épisode dans une langue différente. Après l’Arménien, l’Islandais, le Farsi, voilà l’Arabe.

https://www.youtube.com/watch?v=YYeYrjNwZew

Un grand merci à elle et à Vincent pour leur gentillesse !

Ma nouvelle carte bleue, remplaçant celle dérobée à Yerevan n’est toujours pas arrivée. Partie de France le 25, elle est en standby à Tashkent (pas de livraison quotidienne vers Boukhara). Bref, ce léger contretemps, je l’espère, sera réglé avant l’expiration de mon visa (Le 11 juillet). Je ne suis pas certain de pouvoir étendre mon visa ouzbék.

Pour résumer, avec un visa bientôt expiré en l’absence possible d’extension, je vais devoir mettre le vélo dans un camion et filer vers le Kazakhstan. C’est galère.
C’est dommage car les vents me sont favorables… Plutôt que de prendre la route la plus logique vers l’est, il est plus intéressant pour moi de calculer ma route en fonction des vents dominants, d’où ce passage programmé vers le Kazakhstan. Deux longs bords de plusieurs centaines de kilomètres le long du désert du Kyzylkoum .

  désert du Kyzylkoum

(en ouzbek Qizilqum, en kazakh Қызылқұм, qui signifie littéralement « sable rouge ») est un désert partagé entre le Kazakhstan, l’Ouzbékistan .

J’ai bien senti qu’il était vain de lutter contre ce vent dans mon cas. Je me suis fait retourner à deux reprises lorsqu’une petite tempête de sable s’est rappelée à mon bon souvenir… En revenant en France, je modifierai le système de voile afin de prendre des ris et ainsi réduire la voilure en cas de gros vent…. Lors du second jour de la tempête Christian, en octobre, en France, j’avais pu déposer la voile et le whishbone sur la remorque. La remorque ayant été offerte en France, je n’ai pas pu démâter…

Retour à Boukhara 01

La fin du voyage iranien s’est soldée par une infection au sinus droit ; j’étais en trop mauvais état pour reprendre la route le premier jour de validité de mon visa Turkmène. J’ai roulé un peu et devant le temps qui tournait, j’ai abrégé mes souffrances en terminant le voyage en taxi…  96 heures pour près de 500 km à rouler, c’était trop juste. J’ai été aussi un peu écoeuré de n’être qu’une vache à dollars pour les Turkmènes. C’est dommage car le pays mérite que l’on s’y balade. La vision de ces grandes et belles femmes, marchant avec leurs ombrelles dans les rues de Mary, a quelque chose d’étonnant. C’est comme si elles marchaient sur un fil de fer invisible, habillées de robes longues et moulantes.

Cette vision un peu irréelle tranche avec le comportement de quelques chauffeurs de taxi dans leurs grosses Toyota Camry qui espèrent susciter l’envie de prostituées en mimant d’un geste obscène l’acte sexuel avec leurs doigts. Rajoutez les portraits de l’omniprésent président, la vision des rangers turkmènes que l’on croirait sortis d’une guerre en amérique centrale avec leurs drôles d’uniformes, la musique turkmène avec des guitares donnent parfois l’impression de rouler sur des routes mexicaines… Voilà, c’est un pays étrange. Je m’étais renseigné pour obtenir un visa de tourisme, mais il était difficile de voyager pendant dix jours pour moins de 2000 dollars. Bref, J’ai peu d’images du Turkménistan, ma carte SD ayant planté, je ne peux pas récupérer les fichiers vidéos…
Les autres images proviennent en majorité d’Ouzbékistan, en attendant la finalisation du site web, elles sont à voir sur la page Facebook. https://www.facebook.com/pages/Asiatrek-le-vaisseau-des-steppes/305691752778572

J’ai délaissé un temps le vélo pour le train et les bus afin de me balader vers Tashkent et la vallée du Ferghana puis Samarkand en attendant l’arrivée de ma carte bleue.

carte de Tachkent à Margilon 03

Vallée de Ferghana 03

« L’Ouzbékistan est le troisième producteur mondial de soie et Margilan, le centre traditionnel de cette industrie. La visite de la fabrique de soie Yodgorlik permet de découvrir toutes les étapes de la fabrication.
Margilan existe sans doute depuis le premier siècle avant JC. . Pendant des siècles, ses clans de marchants jouèrent un rôle clé dans le commerce en Asie centrale et dictèrent leurs propres lois ; même durant la période soviétique, la ville était le centre du marché noir en Ouzbékistan. Margilan est aussi l’une des villes les plus religieuses du pays.
On n’a pas l’impression d’être dans une vallée, mais sur un  immense plateau avec les chaînes de montagnes environnantes, les Tan Shan au nord et le Pamir Alaî au sud. Mais ces sommets spectaculaires sont enveloppés d’un brouillard dû à la pollution de la région la plus peuplée et la plus industrialisée d’Ouzbékistan. »  extrait de : http://www.31vinso.com/mapage3/index.html

Je vous laisse cette photo et ce sourire énigmatique d’une femme ouzbèque…  croisée sur le marché de Margilon, dit Sohreber, dans la vallée du Ferghana, puis une dernière de l’ébouillantage des vers à soie pour en extraire le précieux fil. Chaque cocon permet de tirer 1 km de soie…

 
 Retour à Boukhara 02

Sohreber, marché de Margilon, vallée du Ferghana, dimanche 29 juin 2014

 

Retour à Boukhara 03

« Le filage de la soie, pendant que les cocons sont ébouillantés, les fils d’une douzaine de cocons sont rassemblés pour ne former qu’un. Margilon, vallée du Ferghana, 30 juin 2014″

Vers Ferghana 05

Une fois ma carte bleue récupérée, si je peux étendre mon visa, j’effectuerai deux longs bords de plusieurs centaines de kilomètres vers le Kazakhstan puis le Kirghizistan. Le premier serait idéalement de Boukhara vers Nukus… les vents de travers sont idéals…

Voilà, je termine d’écrire ces mots à Boukhara en espérant récupérer ma carte au plus tôt !
Laurent » .

 

Retour à Boukhara 04

Je vais clore cet article en vous signifiant que je suis devenu, un peu malgré moi, l’assistant de Laurent (Skynet posant sans doute des problèmes … ?) mais je n’en éprouve aucune pénibilité car j’aime sa façon d’aimer les « autres » .  Si chacun était capable de faire ce qu’il a fait pour accompagner ses parents en fin de vie, l’humanité deviendrait vraiment « humaine » .  J’éprouve beaucoup de respect pour ce « Monsieur » .

Bien cordialement .

J.M. MARTIN pour Tricycles Rennais

 

 

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